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Date de révision : septembre 2003

Centre Hospitalier de Saint-Nicolas-de-Port

Historique

Créé en 1480, le Centre Hospitalier de Saint Nicolas de Port est un établissement dont l'histoire est riche en événements liés à l'histoire de la ville et de sa région. Grâce aux donateurs portois et lorrains, l'hôpital prit en charge les déshérités, soulagea les pauvres, traita les malades, les militaires et eut une action spécifique auprès des orphelins.

Du Moyen Age au XVII è siècle, le Centre Hospitalier appelé alors "maison-dieu" compte tenu de son administration religieuse essaiera de soulager la misère morale et matérielle des populations. Le corps médical , encore balbutiant à cette époque et très restreint assistera, impuissant aux ravages provoqués par la lèpre et la peste. Pendant cette période, les soins donnés aux hospitalisés furent surtout à orientation spirituelle et chrétienne assurés par des religieux suivant les règles strictes de Saint-Augustin. Toutefois la gestion semble assurée par des "laïques" ("converses"), le tout étant placé sous l'autorité épiscopale.

Au XVIII è siècle l'hôpital ajoute à ses missions l'instruction élémentaire des enfants. D'abord dirigé par les sœurs de la congrégation de St Charles, l'hôpital subira les contrecoups de la Révolution de 1789 en particulier avec l'expulsion des "sœurs". Du reste un texte législatif de 1791 supprimera les congrégations hospitalières, sauf si elles se prêtent au "Serment Révolutionnaire".

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Au XIXè siècle, les progrès se font sentir dans les méthodes thérapeutiques, la qualification du personnel, et le confort des malades. L'Hôpital St François compte alors jusqu'à 350 personnes et gère l'état de santé de la population environnante. Après les bouleversements de la Révolution, les "sœurs de la congrégation de St Charles" ont repris leur place mais le personnel laïque est beaucoup plus nombreux. En même temps que l'apparition du thermomètre, des injections sous-cutanées, des vaccinations, apparaît la notion de soins infirmiers. Le personnel religieux constituera simplement le "lien" entre les médecins et le personnel non médical (67 "servantes en 1888). Les conditions de fonctionnement restent néanmoins difficiles en raison de la misère locale.

Au XXè siècle. l'évolution de l'hôpital fut réglée d'une part par les progrès fulgurants de la médecine et d'autre part par la stabilisation des institutions politiques nationales en particulier avec la séparation de l'église et de l'Etat et la matérialisation d'une administration publique solide puis décentralisée.

Dans la 1è moitié du XXè siècle, l'hôpital reçoit les mêmes catégories de malades qu'auparavant y compris pour les soins dispensés aux militaires puisqu'il existait une garnison en ville. Cette 1è partie du XXè siècle sera bien sûr marquée également par les 2 guerres mondiales et les soins prodigués aux blessés.

Des changements importants vont intervenir dans la seconde partie du siècle, en particulier avec la confirmation de l'établissement dans les soins aux "aliénés". En 1977, le service de Psychiatrie comptera jusqu'à 170 lits.

Le service de chirurgie, qui disparaîtra vers 1960 enregistre 100 à 150 interventions annuelles.

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Enfin ,l'hôpital compte un service de Médecine Générale, qui fonctionnera jusqu'en 1977, un service de "convalescence", et un secteur "hospice" qui deviendra ensuite Maison de Retraite et un foyer d'enfants, qui disparaîtra en 1980.

Côté personnel hospitalier, les dernières "religieuses" quitteront l'établissement en 1987.

L'hôpital continuera d'évoluer au fil des réformes administratives et des schémas d'organisation sanitaires, sera classé Centre Hospitalier Spécialisé en 1977 puis Centre Hospitalier pour arriver à sa structure/lits actuelle à savoir :

Service de Psy. 45 lits et 45 places lequel dispose de 3 Centres medico-psychologiques extérieurs (St Nicolas, Jarville, Neuves-Maisons)
Service de soins de suite et de réadaptation polyvalente: 50 lits dont 5 dédiés aux Soins Palliatifs
Une unité de Soins de longue durée destinée à l'hébergement des Personnes Agées dépendantes de 90 lits.
Un Service de Soins Infirmiers à Domicile de 50 places.
Deux maisons de Retraite (154 lits) avec section de Cure Médicale.

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Plateau technique

L e centre hospitalier de Saint-Nicolas-de-Port est un établissement public autonome, administré par un Conseil d'Administration présidé par le Maire de Saint-Nicolas-de-Port. La direction est assurée par un directeur, assisté d'un adjoint et de cadres administratifs.

Le centre hospitalier a une capacité de 349 lits répartis en différents services :

le service de moyen séjour (60 lits)
le service de psychiatrie (55 lits) et 35 places d'hôpitaux de jour
le service d'unité de soins de longue durée (90 lits)
deux maisons de retraite (154 lits dont 90 lits de cure médicale) :

- Henri Pochon : 80 lits
- Paulette Levert Idoux : 74 lits

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Conditions d'accueil

Votre admission

Les principales formalités
En dehors des cas d'urgence, l'admission est prononcée sur présentation l'un certificat médical. Selon la loi du 27 juin 1990, des règles particulières régissent les admissions au service de psychiatrie. L'établissement s'occupe des formalités pour l'obtention des prises en charge de vos frais d'hospitalisation mais il vous est demandé néanmoins de faciliter le travail du bureau des admissions en lui fournissant les documents suivants :

Votre carte d'assuré Social,
Votre carte d'adhérent Si VOUS êtes mutualiste,
votre livret Si vous êtes bénéficiaire de l'article L 115 du code des pensions militaires,
Votre carte de séjour ou de travail si vous êtes étranger.


Les frais de séjour
Le coût de la journée d'hospitalisation est différent selon le service d'hospitalisation. Les tarifs sont affichés au bureau des entrées et la surveillante du service peut vous les indiquer.
Les médicaments, les frais de consultation éventuels dans les hôpitaux spécialisés sont inclus dans le prix de journée qui est un "tout compris" Le ticket modérateur de 20 % sera à votre charge sauf dans les cas suivants :

à partir du 31 ème jour d'hospitalisation,
Si l'hospitalisation est consécutive à une intervention chirurgicale d'une certaine importance (cotation égale ou supérieureà K 50),
Si vous êtes victime du travail,
Si vous êtes affilié à une mutuelle.

Le forfait journalier restera à votre charge sauf dans 2 cas :

hospitalisation en cas d'accident du travail,
hospitalisation au titre de l'article L 115 du code dés pensions militaires.

Certaines mutuelles prennent en charge le forfait journalier.
Si vous ne disposez pas de ressources suffisantes pour assurer le paiement des frais vous incombant, faites en part dès votre admission au bureau des entrées en vue de la constitution d'un dossier d'aide médicale.

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Votre séjour

Vos visites

- Service de convalescents
Tous les jours de 13 h à 19h
- Service de psychiatrie
Les autorisations de visite sont fixées par le médecin du service.
Elles ont lieu tous les jours de 13h30 à 19 heures. L'accès au service est interdit aux enfants de moins de 15 ans (sauf avis médical).

Vous restaurer
Au service de moyen séjour, les repas sont servis dans les chambres. Au service de psychiatrie, ils sont pris en salle à manger. Un membre de votre famille peut prendre ses repas dans votre chambre moyennant le paiement d'un ticket repas. Il est cependant interdit d'introduire des boissons alcoolisées dans l'hôpital.

Votre courrier
Le service du courrier est assuré par le vaguemestre de l'établissement. Afin de faciliter sa tâche, recommandez à vos correspondants de mentionner vos nom et prénom ainsi que le service où vous êtes hospitalisé.
Votre courrier vous sera remis chaque jour de la semaine. Si des mandats vous sont adressés, le vaguemestre viendra en verser le montant dans votre chambre.
Vous pouvez également envoyer en toute confidentialité votre courrier.

Téléphoner
Au service de moyen séjour, vous avez la possibilité d'utiliser le poste téléphonique de votre chambre pour appeler directement l'extérieur. Dans ce cas, adressez vous à la surveillante du service. Il vous sera alors remis, contre paiement d'une somme forfaitaire, un numéro de code personnel vous permettant d'appeler directement vos correspondants. Ce numéro est bien entendu strictement confidentiel et vous ne devez, en aucun cas, le divulguer.
Au service de psychiatrie, des points phone sont à votre disposition.

La bibliothèque
Un service de bibliothèque animé par des bénévoles est à votre disposition tous les mardis et jeudis après-midi, les livres vous seront proposés dans votre chambre. Au service de psychiatrie, la bibliothèque est ouverte tous les jours.

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Vos effets personnels
Vous avez la possibilité de conserver des effets et objets utiles à votre confort. Ll vous est conseillé de ne pas apporter de bijoux, argent ou objets de valeur à l'hôpital. Celui-ci ne peut être tenu pour responsable de leur disparition. Vous avez la possibilité, le cas échéant, de les déposer au bureau des entrées ; ils vous seront restitués au moment de votre sortie.
Lors de votre admission, il vous sera remis une note d'information qui vous donnera toutes les précisions à ce sujet.

Le culte
Le respect de la liberté de conscience à l'intérieur de l'hôpital constitue une règle fonda mentale. Si vous en exprimez le désir, les ministres du culte des différentes confessions peuvent vous rendre visite.

Les principales règles a respecter à l'hôpital
Pour préserver le repos de vos voisins, il convient d'user avec discrétion des appareils de radio et de télévision et d'éviter les conversations trop bruyantes.
Par mesure d'hygiène et de sécurité, il n'est permis de fumer que dans certains locaux prévus à cet effet.

Le matériel de l'hôpital est coûteux. Son entretien nécessite des efforts et de l'argent. Ll est à votre disposition mais aussi sous votre garde. Évitez toute détérioration.

Pour que vos chambres restent accueillantes, veillez à l'ordre et à la propreté ; ne jetez rien par les fenêtres et ne déposez rien sur les tablettes extérieures.
La plus grande courtoisie à l'égard du personnel et des autres patients est recommandée.

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Votre sortie

Elle est décidée par le médecin service.
Avant de quitter l'établissement, vérifiez que vous n'avez pas laissé d'effets personnels et n'oubliez pas de demander les documents qui vous ont utiles ultérieurement, tels que :

un bulletin de séjour,
un certificat justifiant votre retour en ambulance si votre état de santé le nécessite.

Si vous devez quitter l'établissement en ambulance ou en taxi, vous pouvez faire appel à l'entreprise de votre choix. Si vous demandez à sortir définitivement contre avis médical, vous devez signer une attestation déchargeant le médecin de l'hôpital de toute responsabilité.
En cas de refus de votre part de signer cette pièce, votre sortie serait considérée comme irrégulière et la responsabilité de l'hôpital serait dégagée.

 

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