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Date de révision : 13 février 2002

Examens complémentaires devant un nodule non hyperthyroïdien

L’ANAES autorise trois portes d’entrées pour explorer un nodule thyroïdien non hyperthyroïdien. Ces trois voies n’ont toutefois pas la même pertinence.

L’échographie qui représente le prolongement de la main du clinicien et qui permet d’apprécier la nature kystique, solide ou mixte du nodule, sa taille et sert de base pour déterminer la cinétique évolutive du nodule est un examen intéressant.

La cytoponction thyroïdienne à l’aiguille fine est l’examen clé pour déterminer la nature suspecte ou non d’un nodule thyroïdien. Elle peut être couplée ou non à l’échographie.

La scintigraphie thyroïdienne n’a d’intérêt qu’en présence d’une hyperthyroïdie. La notion de nodule froid étant devenue désuète (seuls 5 % des nodules sont cancéreux, et les nodules cancéreux sont aussi bien des nodules isofixants que des nodules hypofixants ou froids, et même quelquefois hyperfixants).

 

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thyroïde, thyroid, thyroïdien, cancer, nodule