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Date
de révision :8 août 2009 |
Surveillance
Abstention surveillance
PSA total semestriel pendant 4 ans, puis annuel.
Surveillance active
PSA tous les 3 à 6 mois couplé au TR.
Bilan local par biopsies à un an puis tous les 2-3 ans.
Après prostatectomie totale
En
cas de PSA détectable 2 mois après l'intervention (> 0,1
ng/ml) : demander avis lors d'une réunion de concertation pluridisciplinaire
pour éventuelle radiothérapie externe adjuvante.
Si
le PSA s'élève après avoir été indétectable, élévation confirmée
par 2 dosages rapprochés l'avis d'une RCP
est préconisé. Un seuil du PSA>0,2ng/ml est actuellement retenu pour définir l'échec biologique.
Le délai de la récidive et la vitesse d'élévation définie par le temps de doublement du PSA ont une valeur pronostique importante.
Examens complémentaires
Après radiothérapie externe
Le
traitement par radiothérapie externe est complété ou non d'une
hormonothérapie néo-adjuvante ou adjuvante.
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Examens |
Rythme |
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Interrogatoire avec recherche
de symptômes urinaires, douleurs osseuses...
Examen
clinique avec toucher rectal
PSA
total
Evaluation
des séquelles (urinaires, rectales, sexuelles) |
Dosage sérique tous les six mois pendant
3 ans
puis
tous les ans pendant au moins 10 ans
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On définit la rechute par une élévation du PSA à nadir + 2ng/ml
En l'absence d'hormonothérapie, le nadir est obtenu en moyenne
entre 6 et 18 mois après la fin de l'irradiation, l'obtention du nadir peut être tardive(>36 mois).
Le délai de la récidive et la vitesse d'élévation définie par le temps de doublement du PSA ont une valeur pronostique importante.
Examens complémentaires
Après curiethérapie
exclusive
On définit la rechute par une élévation du PSA à nadir + 2ng/ml
(En l'absence d'hormonothérapie, le nadir est obtenu en moyenne
entre 1 et 3 ans après la fin de l'irradiation).
Un PSA nadir < 0,5 ng/ml est corrélé à une meilleure probabilité de survie.
Examens complémentaires
Examens complémentaires
Les
examens complémentaires (scintigraphie osseuse, scanner abdominopelvien)
ne sont indiqués qu'en cas de symptômes ou de signes suspects
(douleurs osseuses, oedèmes des membres inférieurs).
En
cas de réapparition de symptômes urinaires, demander
un avis urologique.
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