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Date de révision
: 12 janvier 2005
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Bilan
d'extension pré-thérapeutique
L'avis
d'un comité de concertation pluridisciplinaire (CCP)
est requis dès la suspicion dignostique et avant la
biospie.

Critères
diagnostiques anatomopathologiques et biologiques
Sous
le terme de PNET (tumeurs neuroectodermiques périphériques
primitives) sont regroupées un ensemble de lésions
tumorales avec différenciation neuroectodermique
variable ayant des caractéristiques communes : |
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morphologique : il s'agit de tumeurs à
petites cellules rondes (avec ou sans rosettes), |
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immunohistochimique : le CD99 (3 anticorps
actuellement : HBA71, O13, 12E7) dirigé contre
le produit du gène MIC2 ; marquage diffus et membranaire
dans plus de 90 % des PNET, |
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génotypique : translocation t(11;22)(q24;q12)
présente dans 88 % des cas constituant un véritable
marqueur cytogénétique (variante plus rare
t(21;22)(q22;q12)). Cette translocation peut se détecter
soit en cytogénétique classique, soit en
biologie moléculaire par RT PCR (détection
du transcrit de fusion EWS-FLI1 dans 95% des cas ou EWS-ERG,
plus rarement EWS-ETV1) |
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phénotypique : de type neuroectodermique
exprimé de façon variable et mis en évidence
par immunohistochimie avec les anticorps suivants : synaptophysine,
chromogranine, protéine S100, NSE, LEU7, GFA. |
Suite
à ces définitions, le versant le plus indifférencié
des PNET correspond au sarcome d'Ewing (osseux ou des tissus
mous) exprimant pas ou peu l'immunophénotype neuroectodermique.
Le versant le plus différencié correspond au
neuroépithéliome périphérique
exprimant fortement cet immunothérapie ; la tumeur
d'Askin, n'étant qu'une variante topographique (paroi
thoracique) de PNET.
L'existence
de marqueur génétique spécifique, mis
en évidence préférentiellement sur tissus
frais ou congelés et signant la nature de la maladie,
justifie la conservation de tissu tumoral congelé.
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