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Date de révision : 4 juin 2007

Dyspnée terminale

Réconforter le patient et son entourage.
Soins de bouche réguliers et humidification de l’air.

Traitement de l'encombrement bronchique
Scoburen® moins d'effet indésirables centraux
Traitement par voie orale : Scopolamine sublinguale ou Genoscopolamine
Traitement par voie transdermique : Scopoderm® TTS
Traitement injectable
  Scopolamine : utilisé dans les encombrements laryngés ou bronchiques sans possibilité thérapeutique étiologique
 
Atropine

Traitement anxiolytique
L'anxiété accompagne toute sensation de dyspnée et elles se majorent mutuellement. On discutera avec le patient, sa famille et l'équipe soignante du traitement qui se base sur :
Traitement par voir orale : Diazépam ou Lorazépam
Traitement injectable : Diazépam ou Midazolam
Utiliser des produits à demi-vie courte - Eviter les produits à demi-vie longue

Traitement morphinique
On utilise les morphiniques pour leur action bradypnéïsante. L'objectif est d’obtenir un confort respiratoire (fréquence respiratoire autour de 20 / min). La durée d'action de la morphine sur la dyspnée est plus courte que son activité antalgique. De ce fait, la voie sous cutanée est le mode d'administration de choix.

Les recommandations de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP)

La SFAP propose depuis 2002 des recommandations de bonnes pratiques qui abordent de multiples aspects de la "sédation pour détresse en phase terminale" : définition, objectifs et indications de la sédation, produits utilisés et modalités pratiques, questions éthiques...

Ces mêmes recommandations ont fait l'objet d'une publication en 2002 dans la revue Médecine palliative (Med Pal 2002; 1:9-14).

Accès à la version pdf de ces recommandations (2002-2004) disponible sur le site Internet de la SFAP.


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dyspnée ; insuffisance respiratoire