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Date de révision : 6 février 2003
Classifications des tumeurs urothéliales

TNM 97

Tumeur primitive
Tx
Renseignements insuffisants pour classer la tumeur primitive
Ta Tumeur papillaire non invasive
Tis Carcinome in situ
T1 Tumeur envahissant la basale
T2 Tumeur envahissant le muscle
T2a   Tumeur envahissant la couche musculaire superficielle
T2b   Tumeur envahissant la couche musculaire profonde
T3 Tumeur envahissant le tissu périvésical
T3a   Microscopiquement
T3b   Macroscopiquement
T4 Tumeur envahissant l’une ou l’autre des structures suivantes : prostate, utérus, vagin, paroi pelvienne et paroi abdominale
T4a   Tumeur envahissant la prostate, le vagin, l’utérus
T4b   Tumeur envahissant la paroi pelvienne ou abdominale
 
Ganglions régionaux (pelviens)
Nx Renseignements insuffisants pour classer l’atteinte des ganglions lymphatiques régionaux
N0 Pas de métastase ganglionnaire
N1 Métastase d’un seul ganglion mesurant moins de 2 cm
N2 Métastase d’un seul ganglion mesurant de 2 à 5 cm ou de plusieurs ganglions, aucun ne mesurant plus de 5 cm
N3 Métastase ganglionnaire mesurant plus de 5 cm
 
Métastases à distance
Mx Renseignements insuffisants pour classer les métastases à distance
M0 Absence de métastase
M1 Métastase à distance

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Classification histopathologique pTNM

Les catégories pT, pN et pM correspondent aux catégories T, N et M.

Grades histopathologiques

Gx Impossible à établir
G1 Bien différencié
G2 Moyennement différencié
G3-4 Peu différentié/indifférencié

Classification des tumeurs superficielles selon le risque

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Commentaires

TNM est une classification clinique, pré-thérapeutique ; elle doit donc être utilisée pour toute discussion d’un traitement, radical ou non, y compris la radiothérapie et la chimiothérapie.

Le pTNM est une classification histopathologique post-chirurgicale et ne peut être appliquée que lorsque l’on dispose de spécimens histologiques ; la lettre «p» ne s’adresse aux tumeurs traitées de façon endoscopique que lorsque la qualité de la résection permettra de considérer que l’on a pu déterminer le stade le plus élevé pour le cas étudié et qu’aucun autre traitement de la tumeur n’est nécessaire dans l’immédiat.

Pour qualifier un stade, l’anatomopathologiste doit pouvoir disposer d’un spécimen permettant l’analyse du plan sous-jacent.

Lorsqu’un doute existe concernant la qualification d’un stade, le stade le moins péjoratif doit être choisi.

 

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vessie, tumeur urothéliale, tumeur superficielle de la vessie