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Date
de révision
: 12 octobre 2006
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Radiothérapie
La
radiothérapie externe est réalisée
selon une modalité de fractionnement et d'étalement
standard. Elle est réalisée : |
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avant
curiethérapie, |
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après
chirurgie, |
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associée
à une chimiothérapie : |
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pour
les grosses tumeurs inopérables, |
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après
chirurgie dans certaines situations (voir chimiothérapie). |
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associée
à l'anticorps monoclonal Cetuximab pour les tumeurs
localement avancées, en cas de contre-indication
à la chimiothérapie. |
Une
radiothérapie exclusive peut être retenue
soit pour des tumeurs T1 T2 N0 avec contre-indication à
une curiethérapie ou à une chirurgie, soit pour
des tumeurs de stade T3 T4 avec contre-indication
à une chirurgie, à une chimiothérapie
et à l'anticorps monoclonal Cetuximab, ou soit
en traitement palliatif à visée symptomatique
(SPLIT-COURSE).
Elle
utilise des rayonnements X de 4 à 6 MV ou des
rayons gamma du Co60.
Des électrons sont utilisés pour traiter
les chaînes cervicales postérieures ou les adénopathies.
Le
délai entre la chirurgie et la radiothérapie
doit être < ou égal
à 6 semaines sauf complications incompatibles avec
la radiothérapie.
Un
orostome, une désunion peu importante, ne doivent
pas faire retarder le début de la radiothérapie
en dehors d'exceptions argumentées.

Les
doses sont : |
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tumeur
en place |
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RTE exclusive : |
T et
N palpable : 70 Gy / 35 f / 7 semaines
N0 : 45 à 50 Gy en 5 semaines
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RTE avant curie : |
T :
40 Gy / 20 f / 4 semaines
N0 : 45 à 50 Gy / 25 f / 5 semaines |
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post-opératoire |
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lit
opératoire et N0/N-/N+ R- : |
45
à 50 Gy / 25 f / 5 semaines |
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compléments
de dose nécessaires en cas de : |
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a
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N+
R+ : |
16
Gy / 8 f / 1 sem |
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Résidu macroscopique ou zone
à haut risque :
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20
Gy / 10 f / 2 sem |
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b
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marge limite (contre-indication
à la curiethérapie) :
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16
Gy / 8 f / 1,5 sem |
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Pour
les tumeurs localement avancées, si chimiothérapie
contre-indiquée, discuter d'une radiothérapie
externe accélérée.
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L'étalement
joue un rôle essentiel et doit être respecté.
L'apparition d'une mucite ou dysphagie ne doit pas
faire arrêter le traitement sauf exception argumentée
et impose une prise en charge nutritionnelle et symptomatique.
Facteurs
pronostiques défavorables |
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un
intervalle > 6 semaines entre la chirurgie et la radiothérapie |
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l'interruption
et l'allongement de la radiothérapie |
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un
intervalle > 3 semaines entre la radiothérapie
et la curiethérapie |
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